LA FEDERATION DES LOGES LIBRES ET SOUVERAINES (Cliquer sur la photo pour accéder à notre second Si

LA FEDERATION DES LOGES LIBRES ET SOUVERAINES (Cliquer sur la photo pour accéder à notre second Si
LA FÉDÉRATION DES LOGES LIBRES ET SOUVERAINES n’est pas ce que l’on appelle communément une « obédience maçonnique », c’est en réalité un réseau virtuel destiné à promouvoir , faire connaitre et relier entre elles, les Loges Maçonniques Indépendantes. Voyons donc quelles sont ses spécificités : ************La FLLS n’est pas dirigée par un président ou par un conseil fédéral , mais par une Loge Indépendante. Chez nous c’est donc une Loge qui dirige la Fédération , et non l’inverse comme cela se produit ailleurs. ************Les divers intervenants de la Fédération restent strictement anonymes et sont désignés par des pseudonymes. ************Le fonctionnement de la Fédération est basé intégralement sur le bénévolat : Aucune cotisation n’est demandée , aucun frais de fonctionnement n’est alloué. ************La déclaration en Préfecture de la FLLS au titre d’association Loi 1901 n’a qu’un but : verrouiller légalement les statuts actuels pour que notre Fédération ne puisse dévier vers le système obédientiel (voir art 11 des Statuts et 9ème chapitre du Protocole de Création ) Mais il est bien évident pour tous que la FLLS n’a pas un président mais un Vénérable de Loge Fédérale, qu’elle n’a pas de trésorier puisqu’elle ne détient aucun trésor… et que ses secrétaires sont en fait les webmasters de ses sites. ************La discrétion reste la règle essentielle : aucun représentant de la Fédération n’a à se produire en public, tous les échanges se faisant via le réseau internet ou lors d’échanges en privé. ************L’humilité est également essentielle : pas de titres ronflants ni d’uniformes rutilants comme cela se passe dans certaines obédiences, les titres et décors maçonniques sont réservés exclusivement aux cérémonies rituelles et n’ont pas à être utilisés ou portés dans le monde profane. De même, à l’intérieur des Loges seuls les décors initiatiques prévus par les Rites sont portés, les décors dits « administratifs » sont totalement proscrits. ************A l’intérieur de notre Fédération les Ateliers Maçonniques sont tous sur le même niveau d’égalité, qu’il s’agisse d’ateliers des trois premiers degrés ou d’ateliers de perfectionnement (une Loge Bleue est membre de la Fédération au même titre qu’un Chapitre et il n’existe aucune hiérarchie entre eux) de même, en dehors de la hiérarchie des fonctions et des degrés observée au cours des Travaux maçonniques, il n’existe aucun lien de subordination entre les Maçons de la Fédération : un 33ème degré n’est en rien « supérieur » à un 1er degré, il est juste plus avancé sur l’échelle initiatique, ce qui ne lui donne aucune préséance mais bien au contraire plus de devoirs et de responsabilités à assumer. ***********Notre Fédération ne prétend pas détenir une quelconque vérité et elle respecte les autres types d’organisations Maçonniques. En retour elle exige d’être à son tour respectée pour ce qu’elle est : un ensemble de Loges Libres, composées de Maçons Libres qui sont à la recherche de « leur vérité » en suivant leur chemin avec les Frères et Soeurs partageant les mêmes valeurs maçonniques. ************Bon voyage au sein des Loges Libres à tous les Compagnons Passants et à tous nos Amis Visiteurs Profanes. BREIZH Webmestre Fondateur.

vendredi 10 juillet 2009

RETROSPECTIVE MACONNIQUE PAR UN FRERE DU PORTAIL

Bonjour à tous et toutes, Profanes et Maçons.
Notre Frère Pierre L…, fidèle lecteur de notre Portail et fervent supporter des Loges Libres, vient de me faire parvenir un travail personnel sur l’évolution de notre Franc-Maçonnerie.
J’ai décidé de placer cette Planche sur le Portail car elle peut apporter à nos Ami(e)s Profanes, mais aussi aux jeunes Maçons, des éclaircissements sur les dégradations successives qui ont abouti à l’avènement du mouvement de libération des Loges dont notre Portail est un des vecteurs.
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Généralités sur la Maçonnerie
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Avant de développer cette idée, il est bon de se souvenir d’où l’on vient, afin d’être à même de savoir où l’on va. Un bref historique est utile pour baliser le chemin maçonnique.L’origine de la maçonnerie, malgré la foule d’hypothèses plus partisanes qu’historiques, reste qu’on le veuille ou non imprécise. Quelques dates aident la recherche sur nos origines. 1214 on parle à Strasbourg d’une loge de maçons, tout comme lors de la construction de la cathédrale de Coutances on mentionne la présence de maçons anglais, et ceux vers 1100/1300, tout ce monde de bâtisseurs se retrouvaient le soir, dans une Loge. On ne peut pas, à proprement parler de maçonnerie constituée, comme on peut le concevoir de nos jours. Le point commun entre tous ces opératifs est la géométrie sacrée et l’art de construire qui en découle avec le savoir faire indispensable. Donc le métier d’abord avec un autre point commun qu’il ne faut pas oublier ou même passer sous silence, la croyance en Dieu.Avant on l’ignore ce qui ne signifie pas son inexistence bien au contraire. Quant une société veut passer inaperçu, elle peut le faire sans problème. Je viens d’apprendre, qu’il existe à Cherbourg, une société vraiment secrète, celle des charpentiers de marine, et nous sommes au 21 siècle. Ou, quand, comment ! Mystère, et son accès est impossible au profane que je suis. Mais elle existe de par la rumeur, c’est tout.Revenons aux opératifs, avec une filiation à peu près certaine, celle des Collégia romaines, et aussi, sans grandes preuves de ma part, une origine égyptienne, via la Grèce et Rome. Donc muni d’un corpus professionnel indéniable, avec un fondement métaphysique tout aussi indéniable, nos maçons opératifs ne se contentent pas de construire différents bâtiments, ils ont aussi la charge de transmettre par la pierre un enseignement métaphysique au peuple, par le truchement des cathédrales. Nous oublions qu’à cette période de l’Histoire, la société fonctionne avec le quotidien et aussi avec le religieux. C’est un tout qui donne ce que l’on appelle le Moyen Age.Nos maçons eux aussi sont bercés par cette ensemble vivant, ils ont pour ne pas déraper, un ensemble de règles que l’on appelle les Devoirs ; presque tous les comportements humains sont pris en considération et sont érigés en Morale. On ne construit pas seulement pour de l’argent, ni pour gagner sa vie, mais pour glorifier la Création et le Créateur.Arrive la Renaissance, le modèle de société du Moyen Age vole en éclat, l’harmonie précédente se désagrège, et on fait place à ce que l’on appelle, l’Humanisme. La différence, pour faire simple, est que l’homme devient le centre du monde, avec toutes les conséquences dont nous subissons encore aujourd’hui les effets. Au fil des siècles suivants on voit, pour remplacer l’ancien modèle, proliférer dans une tentative de succéder à la société moyenâgeuse, une pléthore de théories finissant en « ismes ! » avec le seul et même but, faire le bonheur de l’homme. Sans faire une revue de détail, signalons quand même quelques exemples, capitalisme, socialisme, nazisme… avec les échecs douloureux pour l’Humanité, que nous connaissons ! Il n’y a plus de transcendance.Donc à la Renaissance, ce nouveau modèle de société, prive nos Maçons opératifs de travail. Dilemme, pour nos Frères, ils ont un savoir et ils ne peuvent pas le transmettre, puisque le métier s’étiole. Il faut souligner que la Renaissance touche aussi le monde initiatique, et cela se traduit soit par des persécutions, soit par un assèchement de ces voies initiatiques, comme l’Alchimie ou les Gnostiques dont une partie de leur enseignement trouvent refuge dans la Maçonnerie opérative, qui malgré les vicissitudes ambiantes, bénéficie encore des franchises du Moyen Age avec une certaine liberté de circulation.Le travail n’est plus le même, pire encore, il est très souvent confié à des manouvriers, qui travaillent uniquement pour gagner leur vie, la conscience professionnelle n’est plus une garantie de qualité. Les donneurs d’ordre ne visent qu’à satisfaire leur égoïsme, et leur vanité. Nos Châteaux de la Loire en sont l’exemple.Conscients de la situation les maçons Anglais, début du 18éme siècle, entament un long processus d’ouverture des Loges aux profanes, pas bien entendu pour leur apprendre le Métier, non mais pour transmettre le savoir métaphysique dont ils sont détenteurs. Conscients aussi que leur place dans la société se réduit comme une peau de chagrin, ils décident de mettre en application le dicton suivant « l’union fait la force ». Sans le savoir et sans le vouloir, ils jettent les bases des futures Obédiences. Si l’union fait la force, elle cache en elle, les germes de la discorde. On ouvre la boite de Pandore, à savoir la mise en place d’une structure administrative qui nous le savons prendra sur les loges une place hégémonique, avec cette conséquence la perte de l’indépendance des Loges, et la substitution des Anciens Devoirs stables dans le temps, par des règlements en constante évolution suivant les circonstances ou le bon vouloir des Hommes. C’est le passage de l’Unité à la diversité et avec comme effets pervers les rivalités et les querelles sans fin. Chose qui n’existait pas au Moyen Age, les Loges étaient libres et souveraines, avec un point unificateur, le Devoir et le Métier. La Révolution française : il faut mettre fin aux idées reçues concernant la participation de la Maçonnerie spéculative au déclenchement de la Révolution. La raison est simple, si simple qu’elle crève les yeux et que l’on ne veut pas la voir. A cette époque, la composition des loges est la suivante : noblesse d’épée comme de robe, officiers de l’armée royale, hauts fonctionnaires de la Monarchie et grand bourgeois, comme les fermiers généraux. Croyez vous un seul instant, que tout ce petit monde allait abandonner les multiples privilèges dont il tirait de multiples bénéfices, au profit des « sans culottes », ce n’est pas sérieux. A titre individuel, des Maçons ont participé au débat révolutionnaire, mais il n’y a pas eu de complot maçonnique. La chose est tellement prouvable, que pendant la Révolution, la plupart des Loges furent fermés, un autre élément, pour remplacer la fuite des Nobles à l’étranger, plus tard ce furent les bourgeois, les véritables instigateurs et les véritables profiteurs de la Révolution qui remplacèrent dans les Loges les Nobles en fuite.• Autre évolution, fin du 19é siècle, la suppression du Grand Architecte de l’Univers. Fausse évolution qui s’inscrit dans la ligne de la Renaissance, l’Homme d’abord, seul maitre sur Terre, sans avoir de compte à rendre à personne. La conséquence est que si l’Humanisme a de bons côtés, il y a aussi l’aspect négatif en prendre en considération. Querelles idéologiques, disputes de différentes chapelles, qui tous se cachent derrière une unité de façade, la fraternité en prend un sérieux coup, de même que les valeurs de la Maçonnerie. Bien qu’universelle, la Maçonnerie devient « nationaliste » ; ce qui n’était pas le cas au Moyen Age. Des Maçons anglais sont venus construire la cathédrale de Coutances. Vanité des Vanités et Ukases, remplacent la FRATERNITE. On se déteste fraternellement.Sur le plan social, en particulier sous la troisième République, la Maçonnerie française joue le rôle de modérateur auprès de la classe politique, ce qui n’est plus le cas au 21 éme siècle. On peut parler d’apothéose, pour la Maçonnerie humaniste.A propos de la Maçonnerie humaniste, on peut dire que la suppression de toute transcendance, a libérer les défauts que l’on connaît et que l’on recense dans la vie de tous les jours, ambition, vanité gout du pouvoir, faux savoir et même il faut bien le dire tyrannie de certains de ces chefs. Chose normale quant le système administratif, n’est plus régulé par le sens du Devoir et l’acceptation de la morale qui en découle. Autre inconvénient notoire, l’entrée fracassante de la politique politicienne dans le Temple, avec une conséquence sans surprise, la prise de position des maçons humanistes sur tous les sujets sociétales, avec pour certains et pas des moindres, des certitudes qui copient l’infaillibilité papale ; ce qui est un comble. Notons aussi l’abandon progressif des outils initiatiques à force de modification des rituels, pour en arriver pour beaucoup de Loges à un fonctionnement proche d’une simple association. Pour la maçonnerie dite spiritualiste, qui à mon avis est une mauvaise appellation car autant que je le sache, les Maçons opératifs était tous spiritualistes dans le cœur comme dans l’Ame, ceci précisé, on note une certaine cohérence dans leur fonctionnement que ce soit le REAA ou le RER, c’est toujours sous l’évocation du Grand Architecte, que se déroulent les travaux des Loges ; Le partage se fait sur le fait que le RER est plutôt d’inspiration chrétienne, mais le REAA lui n’ose pas dire et parler de Dieu, alors on invoque le Grand Architecte, mais à mon avis cela bloque toute évolution spirituelle, on reste à la marge sans vraiment franchir le pas, cela est vrai, tout au moins c’est ce que j’ai constaté, au 18éme degré, il y manque l’invocation. C’est dommage pour les FF qui sont en recherche spirituelle, pour ceux qui ce contentent d’un cordon, le problème ne se pose nullement, sauf que ces derniers ont tendance à freiner les ardeurs et l’appétit des premiers.Il y a une constance que l’on retrouve dans les deux maçonneries, l’Humaniste et la Spiritualiste, c’est la volonté hégémonique de vouloir être la première maçonnerie sur le « marché de la maçonnerie française ». Pour moi ces deux obédiences ont tout faux ? Simplement parce que le chemin initiatique n’a rien à voir avec les parts de marché du monde industriel. Plus grave à mon sens c’est l’éloignement de l’objectif initiatique, avec trop souvent une simplification des rituels, en amputant les parties trop symboliques des rituels anciens, sous le prétexte d’adapter les textes aux mentalités modernes, pourquoi pas faire le contraire ? Guénon parle du Règne de la Quantité, au détriment de la qualité.La tendance allant vers la simplification initiatique mais en même temps vers la complexité administrative, il arrive ce qui doit normalement arriver dans un pareil contexte, le départ de maçons (hommes, femmes) las de perdre leur temps sur les colonnes en écoutant des comptes rendus administratifs, sans rapport avec le véritable travail initiatique, partent pour construire une maçonnerie différente. Citons, la création de Loges Libres de toutes Obédiences, citons encore les Loges qui recherchent des rituels les plus près des rituels anciens afin de mieux vivre l’initiation, citons aussi, les SS et les FF qui partent vers d’autres spiritualités, comme le bouddhisme par exemple. Alors certain diront que cela n’est pas grave, surtout pour se rassurer et ne pas voir l’ampleur du problème, alors que la fracture est plus sérieuse qu’il n’y parait. N’oublions pas le nombre de démissions par année, que ne compensent pas les admissions.La Maçonnerie qui devait et qui doit défendre la notion du SACRE face à un monde profane matérialiste, a perdu un certain nombre de repères, en voulant être à tous prix « moderne » et en copiant les travers d’une société profane à la dérive. Alors que peut elle apporter à une société qui de toute manière se moque de l’existence de la Maçonnerie, et préfère les joies du matérialisme à la profondeur de la spiritualité. En caricaturant, la Maçonnerie se veut branchée en paradant dans les médias, sans se rendre compte qu’elle devient ainsi la cible des mêmes médias qui exploitent les défauts de la Maçonnerie. Au diable le secret maçonnique, on passe à la Télé !La maçonnerie oublie qu’à l’instar des civilisations, et feint de l’ignorer qu’elle aussi est mortelle et que les valeurs initiatiques peuvent changer de support, surtout si les supports ne sont plus à même de faire valoir et croitre les valeurs initiatiques, afin de guider l’Humanité. Il suffit de relire l’Histoire des Sociétés, quant elles deviennent inadaptées à l’évolution de l’Humanité, elles disparaissent tout simplement.Pierre L… mardi 23 juin 2009
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Merci mon Frère Pierre pour cette excellente analyse qui enrichit grandement notre Portail.
Re-bonnes vacances à tous et toutes. BREIZH

jeudi 9 juillet 2009

BULLETIN DE JUIN DU TRIANGLE PHARAON

Bonjour à tous et toutes , Profanes comme Maçons.
Avec un peu de retard dû à des vacances à la Montagne sans téléphone ni ordinateur, votre Webmestre a le plaisir de vous transmettre le bulletin d'information du Triangle Pharaon de Brive , pour le mois de juin :
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Le Triangle PHARAON à l’Orient de Brive achève, par cette dernière Tenue du 14 Juin, son année Maçonnique.
Le sujet travaillé ce mois-ci est la suite logique du sujet évoqué le mois passé (La Franc-Maçonnerie, pour quoi faire ?)
Nous avons cette fois-ci planché sur : « Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? »
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« Après avoir constaté l’importance et les conséquences de la perte des valeurs dans notre Société ; tentons d’en analyser le processus.
- L’industrialisation de la fin du 19° siècle. C’est le début de l’éclatement de la famille au sens où il était alors perçu, c’est-à-dire plusieurs générations vivant sous le même toit.
- Le début du 20° siècle et la guerre de 14. Le monde agricole est malade, le monde ouvrier est exploité. Arrive la grande guerre les hommes sont au front. Parfois deux générations. Les femmes doivent prendre le relais.
- L’entre deux guerres. Il faut reconstruire une France dévastée. Puis la crise économique et le front populaire.
- La guerre de 1939. Hitler se retourne contre l’Union Soviétique. Les communistes français sur les directives de Moscou participent activement à la résistance. L’Eglise Catholique joue en cette période un jeu très ambigu.
- L’après guerre. Après les difficiles années de reconstruction arrive la période dite des 30 glorieuses. La consommation, le progrès, les loisirs semblent être le maître mot.
A partir des années 70-80 pour chaque famille, l’enfant scolarisé se devra d’obtenir le BAC, alors les démagogues politiques en inventent de nouveaux, qui ne déboucheront sur rien. On fabriquera ainsi des jeunes désillusionnés, sans espoir du lendemain sinon aspirer à être chômeur, assisté.
La solidarité n’existe plus, l’aspiration est dans le confort, l’indépendance qui est aussi le moyen d’ignorer les autres.
La notion de valeur devient monétaire ou matérielle. Le bien être se substitue aux valeurs. Tout s’achète pense t’on. Le bonheur ne se trouve pas dans le travail, mais dans le loisir.
Arrive Mai 68 avec ses slogans du type « il est interdit d’interdire ». Nous ne sommes pas allés vers de nouvelles valeurs, mais vers l’abandon des valeurs.
Nous avons confondus indépendance, liberté avec égoïsme et égocentrisme.
Un jour il faudra payer l’addition. »

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Il serait très intéressant de recevoir par l’intermédiaire du portail l’avis de personnes se sentant concernées par ces problèmes de pertes de valeurs.

Quant à nous, nous poursuivons nos recherches sur le sujet avec d’autres travaux en cours tels que :
« Que pouvons-nous faire ? » ou encore : « le concept de Dieu »
Notre prochaine Tenue est fixée au Dimanche 6 Septembre 2009.

Et pour terminer une note d’humour …

- La culture c’est comme un parachute, quand on en a pas on s’écrase…….
- La facilité de parler est souvent l’impuissance de se taire……
- Ce qui est nouveau est rarement vrai ; ce qui est vrai est rarement nouveau
Très bonnes vacances.
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Merci aux Frères et Soeurs de PHARAON pour leur fidélité au Portail et de bonnes vacances à tous et toutes. votre Webmestre dévoué. BREIZH.